TARIK BEN LARBI
Avocat à Tanger au Maroc ,

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ENNAJI LAW FIRM – Cabinet d’Avocat à Casablanca Dirigé par Maître Hamza ENNAJI, avocat au Barreau de Casablanca, ENNAJI LAW FIRM accompagne les entreprises, les investisseurs et les particuliers dans la gestion de leurs problématiques juridiques au Maroc. Le cabinet intervient dans plusieurs domaines du droit, notamment le droit des affaires et des sociétés, le droit commercial, le droit du travail et la protection des salariés, le droit immobilier et foncier, le droit de la famille, le droit pénal, le droit bancaire, ainsi que le droit civil et le droit des contrats. Il propose des services de conseil, d’assistance juridique, de rédaction et de négociation contractuelle, de gestion des contentieux et de représentation devant les juridictions compétentes. En droit des affaires et des sociétés, le cabinet accompagne les entreprises à différentes étapes de leur activité, notamment lors de leur création, de leur organisation juridique, de leurs opérations commerciales, de leurs relations contractuelles et du règlement de leurs différends. En droit social, il intervient dans la gestion des relations de travail, la rédaction et l'analyse des contrats de travail, les procédures disciplinaires, les licenciements, les litiges sociaux et la défense des droits des employeurs comme des salariés. En matière immobilière et foncière, le cabinet assiste ses clients dans les transactions immobilières, les questions de propriété, les litiges fonciers, les baux et les procédures judiciaires liées aux biens immobiliers. Le cabinet assure également l'accompagnement et la défense de ses clients en droit de la famille, en droit pénal et en droit bancaire, ainsi que dans les différentes matières juridiques nécessitant une assistance et une représentation professionnelles. Par ailleurs, ENNAJI LAW FIRM accompagne les investisseurs et les entreprises marocaines et étrangères dans leurs projets au Maroc, en leur apportant une assistance juridique adaptée aux spécificités du cadre légal et réglementaire marocain. Basé à Casablanca, le cabinet place la rigueur juridique, la confidentialité, la disponibilité et la défense des intérêts de ses clients au cœur de son engagement professionnel. ENNAJI LAW FIRM – Votre partenaire juridique au Maroc.
Le Cabinet de Maître Khadija Oumansour, Avocate au Barreau de Marrakech, propose des services de conseil, d’accompagnement et de représentation juridique et judiciaire au profit des particuliers et des entreprises. Le Cabinet intervient dans plusieurs domaines du droit, notamment le droit civil, le droit commercial, le droit des affaires, le droit du travail, le droit des assurances, le droit de la famille ainsi que le droit administratif. Son activité comprend l’étude et l’analyse des dossiers, la gestion des litiges, la rédaction des actes et mémoires juridiques, le suivi des procédures judiciaires ainsi que la défense des droits et intérêts de ses clients devant les différentes juridictions et autorités compétentes. Le Cabinet fonde son approche sur le professionnalisme, la rigueur juridique, la disponibilité et l’écoute, en accordant une attention particulière à chaque dossier afin d’apporter des solutions juridiques adaptées aux besoins de ses clients.
Anouar Sadki est l'associé fondateur de Sadki Law Firm depuis septembre 2023. Doctorant chercheur en droit des affaires, il prépare deux thèses de doctorat en parallèle : l'une à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, sous la direction du Professeur François-Xavier Lucas, sur les perspectives d'évolution du droit des sociétés et des entreprises en difficulté ouvertes par l'adhésion du Maroc à l'OHADA ; l'autre à la Faculté polydisciplinaire de Béni Mellal (Université Sultan Moulay Slimane), sur le traitement des difficultés des PME dans les temps de grandes crises, dans une approche de droit comparé. La soutenance de la thèse marocaine est prévue le 30 décembre 2026, celle de la thèse de Paris 1 Panthéon-Sorbonne en 2028. Sa formation réunit un Master en droit bancaire et financier (Paris 1 Panthéon-Sorbonne), un Master en droit des affaires (FSJES Mohammedia — Université Hassan II, major de promotion), un Diplôme d'université (DU) en droit des entreprises en difficulté (Paris 1 Panthéon-Sorbonne), le Diplôme inter-universitaire (DIU) « Juriste OHADA » et une certification en Contract Law de Harvard Law School — un parcours complété par une licence en droit obtenue en tant que major de promotion (FSJES Mohammedia). Sa pratique s'appuie sur une dizaine d'années d'expérience, tant en contentieux qu'en conseil. Avant son admission au barreau de Casablanca en 2019, il a exercé plus de quatre ans comme collaborateur au sein du cabinet familial IFLAH-SADKI Avocats, fondé en 1984 — une expérience depuis développée entre Casablanca et Paris, au contact de cabinets marocains, français et américains. Cette double culture juridique, à la fois académique et professionnelle, nourrit une pratique du droit des affaires exigeante, stratégique et résolument tournée vers l'international.
Avocat inscrit au Barreau de Lyon depuis 1989 et au Barreau de Casablanca depuis 2009. Je suis spécialisé en Droit International Privé. Ayant une grande expérience en Droit Français et en Droit marocain, j'accompagne Particuliers et Entreprises dans ce domaine.
Maître Jaouad Ben Malek est avocat au Barreau de Fès depuis 1993, inscrit sous le numéro 425, et agréé près la Cour de cassation. Le cabinet est établi au 24 rue Mohamed El Alami, en ville nouvelle de Fès, à proximité de l'avenue des Forces Armées Royales. Il intervient en droit des affaires et des sociétés, droit du travail, divorce et droit de la famille, droit immobilier, successions et patrimoine, droit pénal, droit administratif, droit des contrats et contentieux, recouvrement, responsabilité civile et médiation. Les Marocains résidant à l'étranger peuvent être reçus à distance, par téléphone, Microsoft Teams ou Zoom, pour l'ouverture et le suivi d'un dossier au Maroc : succession, bien immobilier, procuration, exequatur d'un jugement étranger. Le cabinet reçoit du lundi au vendredi, de 8h30 à 18h30, en français et en arabe. https://avocatbenmalek.com/
résentation du cabinet Avocate inscrite au Barreau de Tanger depuis 1995, Maître Samira Mahiouten intervient principalement en droit des affaires et en droit immobilier, tant en conseil qu’en contentieux. Forte de plus de trente années d’expérience, elle accompagne et représente des entreprises marocaines et internationales, ainsi que des particuliers, dans la prévention, la gestion et la résolution de leurs problématiques juridiques. Le cabinet intervient notamment dans les opérations commerciales et immobilières, les litiges entre associés, les contrats, les baux commerciaux, les transactions immobilières, les questions foncières, la copropriété et les contentieux liés aux biens immobiliers. Chaque dossier fait l’objet d’un accompagnement personnalisé, fondé sur la rigueur, la réactivité, la confidentialité et une connaissance approfondie de l’environnement juridique et économique marocain. Afin de répondre aux besoins d’une clientèle nationale et internationale, le cabinet assure ses prestations en arabe, français, anglais, espagnol et allemand. Nous disposons d'une expérience confirmée dans l'accompagnement et la représentation d entreprises nationales et internationales. Nos professionnels interviennent tant en arabe qu'en français, anglais espagnol et Almend
En tant qu'avocat à Marrakech, nous avons le plaisir d'informer l'ensemble de nos clients et partenaires que nous exerçons nos fonctions avec le plus grand sérieux. Avec notre équipe, nous assurons un suivi rigoureux de nos dossiers, alliant un haut niveau de professionnalisme et d'engagement, ce qui fait de notre cabinet le choix idéal
Avocate au Barreau de Casablanca, j’interviens principalement en droit des affaires et en contentieux à enjeux (commercial, fiscal, immobilier et social), avec une pratique orientée stratégie et résultats. J’accompagne dirigeants, investisseurs et institutions financières à toutes les étapes du dossier : analyse des risques, structuration juridique, négociation et gestion du contentieux. Mon approche est à la fois rigoureuse et opérationnelle, avec un objectif clair : sécuriser vos intérêts et optimiser vos chances de succès. Ce qui me distingue : une forte culture du résultat, une réactivité constante et une capacité à traiter des dossiers complexes avec une vision stratégique globale. J’accorde une attention particulière à la qualité de la rédaction et à la construction de l’argumentation, déterminantes dans l’issue des litiges.
Avocate marocaine établie à Meknès, notre cabinet est spécialisé en propriété intellectuelle, droit de la famille, droit de l'immigration et droit pénal.
Avocat depuis 1993 et inscrit au barreau d'El Jadida depuis 2015, docteur en droit et agréé près la Cour de cassation. Fort de plus de trente ans de pratique juridique et de représentation devant les tribunaux marocains, j'interviens en droit civil, droit commercial et des affaires, droit immobilier, droit de la famille et matrimonial, et droit administratif. J'assure le conseil juridique, la représentation et la défense des intérêts de mes clients sur l'ensemble du territoire national, en privilégiant des solutions juridiques efficaces et adaptées à chaque situation.
Avocate au Barreau de Casablanca, j’interviens en conseil et en contentieux, auprès des particuliers comme des professionnels. De la consultation juridique à la défense devant les juridictions, j’assure un accompagnement personnalisé, fondé sur l’analyse, la stratégie et la rigueur, avec une attention particulière portée à chaque dossier et aux intérêts de mes clients.
Le Maroc a fait du développement de son environnement des affaires une priorité stratégique. Depuis les années 1990, le Royaume a engagé une refonte profonde de son arsenal juridique pour attirer les investisseurs, sécuriser les transactions commerciales et offrir aux entreprises un cadre légal à la hauteur de ses ambitions économiques. Ce mouvement de modernisation ne s'est jamais véritablement arrêté : il s'est même accéléré ces dernières années, avec des réformes touchant aussi bien le droit des sociétés que la concurrence ou la propriété intellectuelle.
Pour les entrepreneurs, dirigeants et investisseurs, comprendre ce cadre juridique n'est plus une option, c'est une nécessité. Le droit des affaires marocain, héritier d'une tradition juridique francophone enrichie par des spécificités locales, peut surprendre par sa densité. Entre le Code de commerce, les lois sur les sociétés commerciales, les réglementations sectorielles et les conventions internationales ratifiées par le Maroc, le paysage est riche -- et parfois complexe. C'est précisément là qu'intervient l'avocat en droit des affaires : un partenaire indispensable pour naviguer dans cet écosystème et transformer la contrainte juridique en avantage compétitif.
Que vous soyez une start-up casablancaise, une PME industrielle de Tanger ou un investisseur étranger visant le marché marocain, le recours à un conseil juridique spécialisé n'est pas un luxe. C'est un investissement stratégique qui protège vos intérêts et accélère votre croissance.
Le socle du droit des affaires marocain repose sur le Code de commerce, promulgué par le Dahir du 1er août 1996. Ce texte fondateur organise l'ensemble des relations commerciales : statut du commerçant, fonds de commerce, effets de commerce, contrats commerciaux et, surtout, les procédures de traitement des difficultés des entreprises. Il a remplacé l'ancien Code de commerce de 1913, marquant une rupture avec un cadre devenu obsolète et inadapté aux réalités économiques contemporaines.
La création des tribunaux de commerce en 1997, par la loi 53-95, a constitué une avancée majeure. Casablanca, Rabat, Fès, Marrakech, Tanger, Agadir, Oujda et Meknès disposent désormais de juridictions spécialisées capables de traiter les litiges commerciaux avec une expertise dédiée. Ces tribunaux connaissent des actions relatives aux contrats commerciaux, des différends entre associés, des contestations liées aux effets de commerce et des procédures collectives. Leur mise en place a considérablement amélioré les délais de traitement et la qualité des décisions rendues en matière commerciale.
L'Office Marocain de la Propriété Industrielle et Commerciale (OMPIC) joue un rôle central dans l'écosystème. Au-delà de la protection des marques et brevets, l'OMPIC gère le Registre Central du Commerce, véritable carte d'identité des entreprises marocaines. Toute création de société, modification statutaire ou cessation d'activité transite par ce registre. L'OMPIC a également développé des services en ligne qui facilitent considérablement les démarches administratives des entreprises, contribuant à la digitalisation de l'environnement des affaires.
La loi 104-12 sur la liberté des prix et de la concurrence, entrée en vigueur en 2014 et complétée par la loi 20-13 relative au Conseil de la concurrence, a doté le Maroc d'un véritable droit de la concurrence. Le Conseil de la concurrence, autorité indépendante, veille au respect de la libre concurrence sur le marché marocain. Il peut être saisi de pratiques anticoncurrentielles, d'abus de position dominante ou de projets de concentration économique. Pour les entreprises, cela signifie que les stratégies commerciales doivent désormais intégrer cette dimension concurrentielle, sous peine de sanctions significatives.
On ne saurait évoquer le cadre juridique des affaires sans mentionner les trois grandes lois sur les sociétés commerciales qui structurent la vie des entreprises au Maroc : la loi 17-95 sur les sociétés anonymes (SA), la loi 5-96 sur la société à responsabilité limitée (SARL) et les autres formes de sociétés, et plus récemment la loi 20-05 qui a introduit la société par actions simplifiée (SAS). Cette dernière, inspirée du modèle français, offre une flexibilité considérable dans l'organisation de la gouvernance, ce qui en fait un outil privilégié pour les joint-ventures et les projets entrepreneuriaux nécessitant une grande liberté statutaire.
La création d'entreprise est sans doute le moment le plus fréquent de rencontre avec un avocat d'affaires. Le choix de la forme juridique -- SARL, SA ou SAS -- a des conséquences directes sur la gouvernance, la fiscalité, la responsabilité des dirigeants et les possibilités de levée de fonds. Un avocat expérimenté ne se contente pas de rédiger les statuts : il conseille sur la structure la plus adaptée au projet, anticipe les évolutions futures et sécurise les relations entre associés dès le départ. Au Maroc, les formalités de constitution passent par le Centre Régional d'Investissement (CRI), l'OMPIC et le tribunal de commerce, un parcours que l'avocat maîtrise parfaitement.
Les contrats commerciaux représentent un autre terrain d'intervention essentiel. Contrats de distribution, de franchise, d'agence commerciale, baux commerciaux, conditions générales de vente : chaque document engage l'entreprise et doit être rédigé avec précision. Le droit marocain impose des règles spécifiques, notamment en matière de baux commerciaux (Dahir du 24 mai 1955, modifié par la loi 49-16) et de représentation commerciale. Un contrat mal rédigé, c'est un litige en puissance -- et au Maroc comme ailleurs, prévenir coûte toujours moins cher que guérir.
Le contentieux commercial et le recouvrement de créances sont malheureusement des réalités courantes de la vie des affaires. Les retards de paiement, les factures impayées et les ruptures abusives de relations commerciales alimentent une part significative des dossiers traités par les tribunaux de commerce. Un avocat spécialisé sait mobiliser les outils procéduraux adaptés : injonction de payer, saisies conservatoires, référé commercial. Enfin, les opérations de fusions-acquisitions, de plus en plus fréquentes sur le marché marocain à mesure qu'il se consolide, requièrent une maîtrise pointue du droit des sociétés, de la fiscalité et de la due diligence juridique.
La constitution de société au Maroc suit un parcours balisé mais exigeant en termes de conformité. Pour une SARL, régie par la loi 5-96, il faut rédiger les statuts, déposer le capital social auprès d'une banque, obtenir le certificat négatif auprès de l'OMPIC (qui certifie l'unicité de la dénomination sociale), procéder à l'inscription au registre du commerce via le tribunal de commerce et accomplir les formalités fiscales auprès de la Direction Générale des Impôts. Pour une SA (loi 17-95), les exigences sont plus lourdes : capital minimum, commissaire aux comptes obligatoire, règles strictes de gouvernance. La SAS (loi 20-05) offre un compromis intéressant avec une grande souplesse statutaire tout en conservant la responsabilité limitée des actionnaires.
La rédaction de pactes d'actionnaires est une pratique de plus en plus répandue dans les entreprises marocaines, en particulier dans les sociétés à capitaux mixtes ou faisant intervenir des investisseurs institutionnels. Ce document extra-statutaire organise les relations entre associés au-delà de ce que prévoient les statuts : clauses de préemption, clauses de sortie conjointe (tag-along) ou de sortie forcée (drag-along), engagements de non-concurrence, mécanismes de valorisation en cas de cession. Un pacte d'actionnaires bien rédigé prévient les conflits et sécurise la stabilité de l'entreprise.
Le contentieux commercial devant les tribunaux de commerce obéit à des règles procédurales spécifiques. La procédure peut être initiée par assignation ou par requête, selon la nature du litige. L'injonction de payer, procédure simplifiée régie par les articles 155 à 165 du Code de procédure civile, est particulièrement utilisée pour le recouvrement de créances certaines, liquides et exigibles. Le référé commercial permet d'obtenir des mesures d'urgence, comme la désignation d'un expert ou l'octroi d'une provision. Les tribunaux de commerce de Casablanca traitent à eux seuls une part considérable du contentieux commercial national, reflet du poids économique de la métropole.
Les procédures collectives constituent un volet essentiel du droit des affaires marocain. Le livre V du Code de commerce organise trois mécanismes destinés aux entreprises en difficulté. La procédure de sauvegarde, inspirée du droit français, permet à une entreprise qui n'est pas encore en cessation de paiements de solliciter la protection du tribunal pour restructurer ses dettes. Le redressement judiciaire s'adresse aux entreprises en cessation de paiements mais dont la situation n'est pas irrémédiablement compromise : un plan de continuation ou de cession peut être adopté. Enfin, la liquidation judiciaire intervient lorsque le redressement est manifestement impossible ; les actifs de l'entreprise sont alors réalisés pour désintéresser les créanciers selon l'ordre des privilèges établi par la loi. La réforme de 2018 a modernisé ces procédures, introduisant notamment la conciliation et renforçant le rôle du syndic judiciaire.
Le choix d'un avocat en droit des affaires ne se fait pas à la légère. Le premier critère est l'expérience concrète devant les tribunaux de commerce. Un avocat qui plaide régulièrement à Casablanca, Rabat ou Tanger connaît non seulement la loi, mais aussi la jurisprudence locale, les pratiques procédurales et les délais réels de traitement des dossiers. Cette expérience de terrain fait souvent la différence entre un bon conseil théorique et un accompagnement véritablement efficace.
La connaissance du tissu économique marocain est un autre atout déterminant. Le droit des affaires ne se pratique pas dans l'abstrait : il s'inscrit dans un contexte économique, sectoriel et parfois culturel. Un avocat qui comprend les dynamiques du marché marocain, les spécificités de votre secteur d'activité et les enjeux de votre région sera mieux armé pour vous conseiller. Qu'il s'agisse de l'industrie automobile à Tanger, du secteur financier à Casablanca ou de l'agroalimentaire dans le Souss, chaque territoire a ses particularités.
Enfin, dans un Maroc de plus en plus ouvert sur l'international, la maîtrise des langues est un critère à ne pas négliger. Le français reste la langue dominante des affaires et du droit, l'arabe est la langue officielle des tribunaux, et l'anglais est indispensable pour les transactions internationales. Un cabinet capable de travailler dans ces trois langues offre un avantage considérable, en particulier pour les entreprises étrangères qui investissent au Maroc ou les sociétés marocaines qui se développent à l'international. Sur AvocatLib, vous pouvez filtrer les avocats par domaine d'expertise, ville et langues parlées pour trouver le profil qui correspond exactement à vos besoins.
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