Marouane agrouane
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Identifiez chaque déclaration, sa date limite, le paiement correspondant et les démarches à accomplir auprès de la DGI.
Karim Bensouda
Juriste éditorial — droit social
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Les obligations fiscales d’une entreprise au Maroc en 2026 ne se résument pas au fameux 31 mars. Selon son activité, sa forme juridique, son chiffre d’affaires et son personnel, l’entreprise doit suivre plusieurs calendriers : impôt sur les sociétés, TVA, retenues sur salaires, taxe professionnelle et autres retenues à la source. Les dates résultent principalement du Code général des impôts, actualisé par la loi de finances pour 2026, ainsi que de la loi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités territoriales, profondément réaménagée par la loi n° 07-20.
La loi de finances n° 50-25 pour l’année budgétaire 2026 doit être lue avec les dispositions transitoires déjà introduites par les lois de finances antérieures. C’est notamment le cas de la réforme progressive des taux de l’IS prévue jusqu’en 2026 par l’article 247 du CGI. Concrètement, il faut utiliser la version 2026 du Code et la note circulaire publiée par la Direction générale des impôts, et non reproduire le paramétrage fiscal d’un exercice précédent.
Pour l’IS, la trajectoire engagée depuis 2023 aboutit en principe à un taux de droit commun de 20 % pour les sociétés dont le bénéfice net fiscal est inférieur à 100 millions de dirhams. Le taux cible est de 35 % lorsque ce bénéfice atteint ou dépasse 100 millions de dirhams, sous réserve des régimes particuliers et règles de lissage. Les établissements de crédit, Bank Al-Maghrib, la CDG et certaines entreprises d’assurances relèvent du taux spécifique de 40 % prévu par l’article 19 du CGI.
Attention aux calendriers relayés sur les réseaux sociaux. Une date annoncée par un cabinet ou un média ne remplace ni le CGI ni un communiqué officiel de la DGI. Ainsi, un exercice clos le 30 juin 2026 conduit normalement à un dépôt au plus tard le 30 septembre 2026, puisque l’article 20 accorde trois mois suivant la clôture. Le 1er octobre ne devient une date valable que si une prorogation officielle ou une règle de report effectivement applicable a été publiée.
L’article 20-I du CGI impose aux sociétés de déposer leur déclaration du résultat fiscal dans les trois mois suivant la clôture de chaque exercice comptable. Pour une société qui a clôturé le 31 décembre 2025, la déclaration et les états annexes doivent donc parvenir à la DGI au plus tard le 31 mars 2026. Une clôture au 30 juin 2026 produit une échéance au 30 septembre 2026. La société ne peut pas choisir librement le 31 mars si son exercice est décalé.
La déclaration comprend le résultat fiscal, les réintégrations et déductions extracomptables, le calcul de l’IS, la cotisation minimale et les états de la liasse fiscale correspondant au plan comptable applicable. Elle est déposée par le service électronique Simpl-IS ou par l’espace professionnel de la DGI. Un bilan comptable isolé ne vaut pas déclaration fiscale. Il faut obtenir et archiver l’accusé de réception électronique, ainsi que la référence du télépaiement.
Le solde d’IS est calculé en comparant l’impôt définitif aux acomptes provisionnels déjà versés. Si l’IS définitif excède les acomptes, la différence doit être payée dans le délai de déclaration. Si les acomptes sont supérieurs, l’excédent est imputé d’office sur les acomptes suivants selon l’article 170 du CGI, puis peut donner lieu à restitution lorsque les conditions légales sont remplies. Une créance comptable ne doit pas être déduite d’un paiement sans vérifier son imputation dans le compte fiscal.
La cotisation minimale de l’article 144 peut rester due lorsque le résultat fiscal est déficitaire ou lorsque l’IS calculé est inférieur à ce minimum. En 2026, son taux de droit commun est en principe de 0,25 % de la base définie par cet article, avec des taux particuliers pour certaines opérations ou activités, et un minimum généralement fixé à 3 000 dirhams pour les contribuables soumis à l’IS. Les sociétés nouvelles bénéficient, sous conditions, d’une exonération temporaire de cotisation minimale pendant trente-six mois à compter du début d’exploitation, sans dépasser soixante mois après leur constitution.
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Maître Mohamed Adam TRABELSI avocat au Barreau de Rabat. Il intervient principalement en droit des affaires, en droit des sociétés, en droit fiscal ainsi que dans les opérations de fusions-acquisitions. Titulaire de plusieurs diplômes de spécialités en Droit des Affaires et Droit Fiscal, il dispose d’un parcours pluridisciplinaire lui permettant d’appréhender les problématiques juridiques de l’entreprise dans leurs dimensions fiscale, financière et stratégique. Il accompagne une clientèle marocaine et internationale dans la structuration de ses activités, la sécurisation de ses opérations et la prévention des risques juridiques et fiscaux. Sa pratique couvre aussi bien le conseil et la rédaction contractuelle que l’assistance dans le cadre des opérations d’investissement, des restructurations et des contentieux d’affaires. Son approche repose sur une compréhension concrète des enjeux économiques de chaque dossier, une relation de proximité avec les clients et la recherche de solutions juridiquement sécurisées, pragmatiques et adaptées à leurs objectifs.
Me. RAZINE OUSSAMA avocat au Barreau de Casablanca et Docteur en Droit des affaires et de l'arbitrage.
L’article 170 du CGI prévoit quatre acomptes provisionnels, chacun égal à 25 % de l’impôt dû au titre du dernier exercice clos, appelé exercice de référence. Pour une société soumise à la cotisation minimale, la référence retenue est l’impôt effectivement dû conformément aux règles de cet article. Si l’exercice coïncide avec l’année civile, les échéances 2026 tombent le 31 mars, le 30 juin, le 30 septembre et le 31 décembre. Un exercice décalé entraîne des dates différentes.
Prenons une société dont l’IS de référence est de 120 000 dirhams. Chaque acompte s’élève à 30 000 dirhams, à payer avant l’expiration de chaque période de trois mois de l’exercice en cours. Cette entreprise versera donc 120 000 dirhams sur l’année, puis comparera ce montant à l’IS définitif lors de la liquidation. Le calcul doit être repris à partir de la déclaration validée, et non d’une estimation provisoire du bénéfice comptable.
Lorsqu’une entreprise estime que l’impôt définitif sera inférieur aux acomptes normalement exigibles, le CGI permet, sous les conditions de l’article 170, de réduire ou de suspendre certains versements. Cette décision est risquée si la prévision se révèle trop optimiste : l’insuffisance est alors assortie des sanctions de recouvrement. En pratique, il faut documenter le chiffre d’affaires, les charges, les déficits reportables et les opérations exceptionnelles avant de diminuer un acompte.
Une société récemment constituée ne verse généralement pas d’acomptes pendant son premier exercice, faute d’exercice de référence. Elle devra toutefois liquider l’IS ou la cotisation minimale éventuellement exigible lors de sa première déclaration. Autre piège : la liquidation du solde annuel ne fait pas disparaître les retards antérieurs sur les acomptes. Chaque versement tardif conserve sa propre date d’exigibilité et peut générer des majorations calculées depuis cette date.
Le régime de déclaration de TVA est déterminé par les articles 108 à 111 du CGI. Relèvent notamment du régime mensuel les contribuables dont le chiffre d’affaires taxable de l’année écoulée atteint ou dépasse un million de dirhams, ainsi que certains assujettis n’ayant pas d’établissement au Maroc. Le régime trimestriel concerne notamment les contribuables situés sous ce seuil, les activités saisonnières et les nouveaux assujettis pendant leur première année, sous réserve des règles propres à leur situation.
Sous le régime mensuel, la déclaration d’un mois est déposée avant l’expiration du mois suivant. La TVA de janvier 2026 doit ainsi être déclarée et payée au plus tard fin février 2026, celle de février avant fin mars, et ainsi de suite. Sous le régime trimestriel, les opérations de janvier à mars sont déclarées avant fin avril, celles d’avril à juin avant fin juillet, celles de juillet à septembre avant fin octobre, et celles d’octobre à décembre avant fin janvier 2027.
La déclaration doit retracer la TVA collectée, les opérations exonérées, la TVA récupérable, les régularisations et le crédit reporté. Les factures ouvrant droit à déduction doivent répondre aux exigences du CGI et correspondre à une opération réelle, comptabilisée et payée selon les conditions applicables. Un crédit de TVA ne dispense jamais de déposer la déclaration. La déclaration « néant » reste également nécessaire lorsque l’entreprise est assujettie mais n’a réalisé aucune opération pendant la période.
Le remboursement d’un crédit de TVA n’est pas automatique. L’article 103 et les dispositions réglementaires associées organisent des remboursements pour certaines entreprises exportatrices, opérations exonérées avec droit à déduction, investissements ou situations particulières. Le dossier comporte notamment les relevés de chiffre d’affaires, les factures, les preuves de paiement et les justificatifs douaniers lorsqu’ils sont pertinents. Le délai de dépôt et la période remboursable varient selon le fondement invoqué ; il faut donc utiliser la rubrique correspondant exactement au type de remboursement.
L’employeur calcule l’IR sur les traitements, salaires, indemnités et avantages imposables selon les articles 56 à 60 et le barème de l’article 73 du CGI. Il retranche les exonérations et déductions légalement admises, puis retient l’impôt lors du paiement du salaire. Le calcul fiscal ne doit pas être confondu avec les cotisations CNSS et AMO, lesquelles obéissent à des déclarations et échéances distinctes auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale.
Les retenues opérées sont versées à la DGI dans le mois suivant celui du paiement, conformément à l’article 174 du CGI. Ainsi, l’IR retenu sur les salaires de janvier 2026 doit être reversé avant la fin de février 2026. L’employeur utilise la déclaration de retenues à la source disponible dans Simpl-IR. Même lorsqu’un prestataire établit les bulletins de paie, la dette fiscale et la responsabilité déclarative demeurent celles de l’employeur.
L’article 79 du CGI impose également une déclaration annuelle des traitements et salaires avant le 1er mars de l’année suivante. Pour les rémunérations versées en 2025, la date légale tombe donc le 28 février 2026. Cette déclaration nominative mentionne notamment l’identité du salarié, son numéro d’identification, les rémunérations brutes, les éléments exonérés, les déductions et l’impôt retenu. Elle reste obligatoire même si toutes les retenues mensuelles ont déjà été payées.
Les indemnités de départ, avantages en nature, rémunérations de dirigeants, salariés étrangers et rappels de salaire méritent un contrôle particulier. Leur qualification peut modifier l’assiette, le mois de rattachement ou le traitement d’une exonération. Pour les paramètres 2026, le service paie doit vérifier l’article 73 dans le CGI actualisé et la note circulaire DGI, plutôt que reprendre automatiquement un ancien barème. Une erreur répétée sur douze bulletins devient rapidement coûteuse lors d’un contrôle.
La taxe professionnelle, encore appelée « patente » dans la pratique, est régie par la loi n° 47-06 relative à la fiscalité des collectivités territoriales, telle que modifiée notamment par la loi n° 07-20. Elle frappe les personnes physiques et morales exerçant au Maroc une activité professionnelle non expressément exonérée. Sa base dépend principalement de la valeur locative des locaux, installations et moyens matériels affectés à l’activité, avec les plafonds et coefficients prévus par la loi.
Une entreprise qui commence une activité doit souscrire une déclaration d’inscription à la taxe professionnelle dans les trente jours suivant le début d’activité, conformément à l’article 12 de la loi n° 47-06. Les entreprises tenant une comptabilité doivent également déclarer leurs éléments imposables dans le délai prévu par l’article 13, généralement au plus tard le 31 janvier de l’année suivant celle du début d’activité ou de l’acquisition concernée. Toute modification de locaux, matériel, activité ou établissement doit être signalée dans la déclaration appropriée.
L’article 6 de la loi n° 47-06 prévoit une exonération temporaire de taxe professionnelle pendant les cinq premières années suivant le début d’activité, sous réserve des exclusions légales. Cette exonération ne dispense pas de l’inscription ni des déclarations permettant à l’administration d’identifier l’établissement. Elle ne doit pas non plus être confondue avec l’exonération temporaire de cotisation minimale, dont la durée et le point de départ sont différents.
La taxe professionnelle est en principe établie par voie de rôle et payée sur la base de l’avis d’imposition, contrairement à l’IS ou à la TVA spontanément télépayés. Il n’existe donc pas une date nationale unique permettant d’affirmer que toutes les entreprises doivent payer avant le 31 janvier suivant. La taxe de services communaux peut également concerner les immeubles et équipements professionnels. La taxe d’habitation, elle, vise principalement les immeubles affectés à l’habitation et ne doit pas être appliquée mécaniquement à un local exclusivement professionnel.
Les articles 155 et 169 du CGI organisent respectivement la télédéclaration et le télépaiement. L’ancien seuil de dix millions de dirhams, encore cité sur certaines pages, correspond à une phase historique de déploiement et ne doit pas être présenté comme la règle générale de 2026. Les sociétés et professionnels concernés par la généralisation doivent utiliser les services électroniques de la DGI, sauf dérogation ou procédure particulière expressément admise par l’administration.
L’entreprise commence par activer son espace professionnel, rattacher son identifiant fiscal, désigner les utilisateurs habilités et enregistrer le compte bancaire servant aux télépaiements. Elle accède ensuite aux services Simpl-IS, Simpl-TVA et Simpl-IR ou à leur interface intégrée sur le portail fiscal. Les habilitations doivent être revues lorsqu’un comptable, un salarié ou une fiduciaire quitte l’entreprise. En pratique, laisser un ancien prestataire conserver un accès actif expose à des dépôts non contrôlés et à la consultation de données confidentielles.
Pour chaque déclaration, il faut préparer la balance comptable, les journaux, les factures, les relevés bancaires, les contrats significatifs et les tableaux de rapprochement. La liasse IS nécessite aussi le passage du résultat comptable au résultat fiscal. La TVA exige un rapprochement entre facturation, encaissements lorsque le régime le requiert, déductions et paiements fournisseurs. Pour les salaires, les bulletins, états de paie, contrats, justificatifs d’exonération et déclarations CNSS doivent être cohérents.
Une déclaration n’est sécurisée qu’après émission d’un accusé de réception portant une référence et une date. Une page bloquée ou un fichier resté « en cours de traitement » ne prouve pas le dépôt. En cas d’incident, il faut effectuer des captures horodatées, conserver le fichier préparé, ouvrir une réclamation auprès de la DGI et contacter le service fiscal compétent sans attendre l’échéance. Un dépôt papier exceptionnel ne doit être envisagé qu’avec l’accord ou les instructions écrites de l’administration.
L’article 184 du CGI sanctionne le défaut ou le retard de déclaration. Selon la nature et la durée du manquement, la majoration peut notamment être de 5 % lorsque la déclaration est déposée avec un retard ne dépassant pas trente jours, de 15 % dans les situations de retard plus long, et de 20 % en cas de défaut persistant ou de taxation d’office répondant aux conditions légales. Un minimum de perception de 500 dirhams est prévu dans les cas visés par cet article.
Le retard de paiement relève principalement de l’article 208 du CGI. Il peut entraîner une pénalité de 5 % lorsque le paiement intervient dans un délai de retard ne dépassant pas trente jours, et de 10 % au-delà, à laquelle s’ajoute généralement une majoration de 5 % pour le premier mois de retard puis de 0,50 % par mois ou fraction de mois supplémentaire. Il est donc inexact de résumer toute dette fiscale à un simple intérêt uniforme de 0,50 % par mois.
Les sanctions déclaratives et les sanctions de paiement peuvent se cumuler. Une déclaration TVA déposée quarante jours trop tard et demeurée impayée n’est pas traitée comme une déclaration déposée à temps avec un paiement décalé de quelques jours. Le montant dépend aussi de l’impôt éludé, du minimum légal, d’une éventuelle mise en demeure et de la procédure engagée. Les articles 185 à 208 bis du CGI doivent être contrôlés selon l’infraction exacte.
La régularisation spontanée reste préférable à l’attente d’une mise en demeure, mais elle n’efface pas automatiquement les pénalités. L’entreprise doit déposer la déclaration manquante, payer le principal et les accessoires calculés, puis conserver tous les accusés. Lorsque la situation résulte d’une erreur matérielle ou présente des circonstances sérieuses, une demande motivée de remise ou modération gracieuse peut être adressée à l’administration sur le fondement de l’article 236 du CGI. Son acceptation demeure discrétionnaire.
En janvier 2026, l’entreprise prépare la liasse de l’exercice clos en décembre, dépose les déclarations mensuelles de décembre 2025 et, le cas échéant, la déclaration TVA du quatrième trimestre 2025. Elle vérifie aussi les obligations relatives aux éléments de taxe professionnelle avant le 31 janvier. En février, elle traite les déclarations de janvier et dépose avant le 1er mars la déclaration annuelle des salaires 2025. Attendre la dernière semaine de mars pour commencer la liasse est rarement prudent.
Le 31 mars constitue l’échéance majeure des sociétés clôturant au 31 décembre : déclaration de résultat fiscal, paiement du solde et premier acompte de l’exercice 2026. Les autres acomptes arrivent le 30 juin, le 30 septembre et le 31 décembre. Les déclarations TVA et les retenues sur salaires continuent chaque mois ou chaque trimestre. Une société clôturant à une autre date doit reconstruire le calendrier à partir de sa propre ouverture d’exercice.
Les erreurs les plus fréquentes sont très concrètes : oublier la cotisation minimale en période déficitaire, confondre déclaration annuelle des salaires et versements mensuels, réduire un acompte sans prévision fiable, ou croire qu’un ordre bancaire rejeté constitue un paiement. Autre faute classique, l’entreprise modifie sa déclaration comptable sans déposer la déclaration rectificative correspondante. Un tableau de suivi doit associer à chaque obligation un responsable, une date interne anticipée et la preuve du dépôt définitif.
L’avocat fiscaliste intervient surtout lorsque la difficulté dépasse la saisie comptable : choix du traitement juridique d’une opération, retenue à la source transfrontalière, établissement stable, fusion, restructuration, demande de restitution, remise de pénalités ou réponse à une mise en demeure. Il vérifie également les garanties de procédure pendant un contrôle. Son intervention ne remplace pas le travail quotidien de l’expert-comptable, mais elle sécurise l’interprétation du texte et les échanges contentieux avec l’administration.
Les services électroniques de la DGI ne facturent pas de frais administratifs pour le dépôt d’une déclaration. Les honoraires d’un comptable, d’une fiduciaire ou d’un avocat sont libres et varient selon le volume d’écritures, le chiffre d’affaires, le nombre de salariés et la complexité internationale. Il faut demander une lettre de mission précisant si la tenue comptable, la liasse, les télépaiements, les rectificatives et l’assistance en cas de contrôle sont inclus. Le coût le plus lourd reste souvent celui d’un retard détecté plusieurs mois après l’échéance.
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